Proposition n°20 (économie): Pour aider les PME, interdisons les grandes entreprises

Les entreprises ont mauvaise réputation en France : Total, France Telecom, et récemment Publicis, se sont singularisées par des comportements prédateurs, qui mettent en danger la vie de leurs salariés et détruisent les fondements de notre contrat social. Pourtant, il s’agit là de grands groupes internationaux, contrôlés par des actionnaires sans pitié, et gérés d’une main de maître par des patrons qui ont perdu tout contact avec la réalité sociale.

Tout autres sont les PME, qui font prospérer l’économie, garantissent souvent de bons emplois à leurs salariés, en générant du cash-flow par une croissance organique solide. Et surtout, surtout, elles savent toujours préserver un climat social apaisé. Dans les petites entreprises, pas de lutte sans merci entre syndicats et patrons, pas de rémunérations indécentes, pas de défiance mutuelle. Au contraire, ici, le patron est considéré comme le « camarade du dessus » (selon le mot de Lamotte), les collègues se retrouvent au café après le turbin et partent en vacances ensemble, et on rit au nez des idéologues qui veulent implanter une section syndicale.

Un tissu de PME robuste génère de la croissance : la démonstration en a été faite en Italie du Nord. Mais une PME, c’est d’abord de la fraternité, un challenge partagé, une volonté commune de relever des défis et d’outperformer.

C’est pourquoi je propose d’en finir une fois pour toutes avec les immenses bureaucraties sans âme qui broient les êtres humains. Dorénavant, pas une entreprise française ne pourra compter plus de 200 salariés.

On me répondra que certains groupes ont besoin d’une taille critique bien supérieure : dans l’industrie automobile, l’énergie, ou encore la pétrochimie, les effectifs sont pléthoriques. Mais il y a là un gisement d’inventivité pour des managers courageux : créer autant d’établissements de 200 salariés que possible, en fililalisant les sociétés ainsi créées ; dégraisser les services trop peuplés selon les principes du lean ; ou encore revendre à des sociétés étrangères les branches trop peuplées pour respecter le nouveau code du travail.

Au boulot, DRH et dirigeants ! Un monde du travail plus humain est entre vos mains.

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Classé dans 30 propositions, Collectisme, politique

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