Une recension de mon dernier ouvrage, sur Marianne2.fr

Chers amis,
Peu à peu, le silence qui s’était abattu sur Georges-Guy Lamotte, et sur son héritage, se lézarde : de courageux journalistes osent parler de mon livre. C’est notamment le cas à Marianne, hebdomadaire dont j’ai toujours dit le plus grand bien (et si j’en ai dit du mal, je le retire). Vous lirez, en suivant ce lien, une recension très encourageante, quoique un peu fantaisiste, de mon dernier ouvrage : on prête à mon professeur de rhétorique, à mon secrétaire particulier, et à mon assistant de recherche, un rôle disproportionné dans l’écriture de mes livres et de ce blog. Il va sans dire que, comme Jean-Baptiste Botul, je suis le véritable auteur des fulgurances théoriques et du travail de recherche incomparable que vous appréciez. Mais passons. Du moment que l’on parle de Lamotte, même en travestissant la réalité, c’est l’Histoire qui triomphe. Nous en sommes à la première victoire : d’autres viendront.

 

Publicités

13 Commentaires

Classé dans Collectisme, Georges-Guy Lamotte

13 réponses à “Une recension de mon dernier ouvrage, sur Marianne2.fr

  1. Freddy

    Cher Monsieur,
    Mon seul regret : un livre totalement introuvable en librairie… N’est-ce pas là, pourtant, la raison d’être d’un éditeur ? Le vôtre en est-il un, au sens noble ?
    A part cette réserve, qui concerne un problème dont vous n’êtes pas responsable, excellent blog, excellent livre !

    • Il faut incriminer les libraires, plutôt que l’éditeur : ils ne font pas l’effort de commander l’ouvrage, alors que c’est leur métier. Vous pouvez néanmoins, si votre libraire est trop fainéant, le commander directement sur le site des Forges de Vulcain (lien à droite de cet article) ou sur Amazon. Merci de vos encouragements, et bonne lecture !

    • Cher Freddy,
      Je suis l’heureux éditeur de ce beau livre. Je vous remercie de porter à mon attention ce problème. Les forges sont une maison, mais une petite maison, donc, elles font, pour l’instant, de petits tirages. Elles sont donc dans peu de librairies.
      Mais, si vous désirez soutenir votre librairie locale, je vous invite à y entrer pour passer commande de l’ouvrage: le livre est disponible et le libraire a l’obligation de le « servir ».
      Je suis personnellement à l’écoute de toutes les remarques que nos lecteurs ont. Donc, Freddy, n’hésitez pas à m’écrire!

  2. Eug'

    Salut !
    Moi aussi, j’ai fait une dizaine de librairies à Paris – pas si dur, avouons, car je vis dans le 6e arrondissement (; – et résultat personne ne l’avait. Or par principe, par solidarité avec les libraires « physiques », je me refuse à commander un livre par le web. Je trouve cette dématerialisation sordide.
    Cet éditeur me semble donc très bizarre. Vous savez s’il existe au moins une librairie à Paris, ou Lyon et à Marseille – je ne dis pas les relais H, juste UNE librairie – où le livre est disponible ?
    Merci par avance pour votre réponse !
    Bises,
    Eugénie

    • Chère Eugénie,
      Je suis l’heureux éditeur de ce beau livre.
      Vous avez bien raison de soutenir les libraires: ils en ont besoin. Mais pourquoi ne pas commander l’ouvrage en librairie, justement? C’est ce que je vous propose de faire. – c’est ce que font nos lecteurs. Cela permet à des libraires de découvrir notre existence.
      Par exemple, puisque vous parlez du Quartier latin, je vous indique que L’Arbre à Lettres, qui est une très bonne librairie, nous commande régulièrement des exemplaires.
      Je suis personnellement à l’écoute de toutes les remarques que nos lecteurs, et lectrices, ont. Donc, Eugénie, n’hésitez pas à m’écrire!

  3. Eug'

    PS : Merci pour votre réponse, c’est justement le reproche que j’avais fait à la Hune mais, m’ont-ils dit, comment les libraires commanderaient-ils le livre, dans la mesure où l’éditeur n’est, à ce qu’il semble, pas venu leur filer l’info, comme le font les autres éditeurs ?

    • Nous y travaillons en ce moment même. J’admets que, pour l’instant, les libraires n’ont pas encore compris la portée de mon oeuvre. Il faut les sortir de leur sommeil dogmatique au plus vite.

    • Chère Eugénie,

      Je crois que vous sous-estimez la difficulté du métier de libraires: les libraires sont quotidiennement démarchés par les représentants des éditeurs ou les éditeurs directement.

      De très nombreux libraires ont reçu un email et un flyer annonçant cette publication. Et un choix de libraires a été démarché par téléphone. Mais comment peuvent-ils gérer toute cette masse d’informations?

      En outre, ce beau livre est atypique et, même si je pense que c’est un grand livre car il est à la fois une satire et un vrai texte littéraire, il éveille chez certains libraires une interrogation: où le classer? comment le vendre?

      Je crois que, peu à peu, grâce à ses premiers lecteurs enthousiastes, le livre étend sa circulation. Continuez de parler du livre autour de vous!

      Amitiés vulcaines,

      David

  4. Pierre Lambert

    Cher Fernand, je viens de lire votre travail sur GGL

    J’ai trouvé que c’était comme le supplice du pal : ça commence bien et ça finit mal. Je me suis esclaffé au début et ennuyé à la fin.
    Si j’avais été votre éditeur je vous aurais demandé de condenser les quatres derniers chapitres en une seule page, c’était bien suffisant. Mais peut être que la production littéraire c’est comme le béton : au-dessous d’un certain volume ça n’est plus économique ? (Pardon pour la comparaison, moi je fais dans le béton alors ça me vient naturellement).

    J’ai tout de même recommandé la chose à l’un de mes amis et comme il se plaint d’avoir à lire une pile de livres dont la hauteur dépasse l’imaginable je lui ai simplement signalé qu’il pouvait s’arrêter à la fin du chapitre 13.

    Au fond vous voici comme Mozart : Don Giovanni est donné tantôt avec le chœur final, tantôt sans quand on considère qu’il n’apporte rien de plus au drame.

    Tiens, un détail, et vous verrez que rien ne m’échappe : à propos du verbe « enjoindre » vous utilisez une fois la forme « il lui enjoint de … » et une autre fois « il l’enjoint de … ». Vous devriez prendre parti. Suggestion : l’une des deux formes est correcte.

    Pour l’éditeur, car je vois qu’il répond ici :
    A quoi correspond cette typographie particulière dans la numérotation des pages (ça n’est pas le même corps à droite et à gauche) : typo bourré, traitement de texte buggé, tradition immémoriale de la maison (enfin, 2010 quoi), préciosité revendiquée ?

    • Cher Pierre Lambert,

      Je vous remercie de votre message. N’étant ni historien, ni écrivain, (comme Monsieur Bloch-Ladurie), je ne peux répondre qu’à une question: la numérotation.

      C’est un choix graphique, sur proposition de notre graphiste, proposition acceptée avec enthousiasme. Comme toute proposition originale, elle est appréciée par certains, détestée par d’autres. Pour répondre clairement: c’est une tradition immémoriale de la maison de ne pas faire comme les autres.

      Cela dit, je profite de l’occasion pour rendre grâce au travail de notre graphiste, Elena Vieillard, qui a tant apporté aux forges, en leur donnant des écrins que nous estimons beaux, clairs et radicaux. Elena Vieillard étant une artiste prolifique, je vous suggère son site personnel: http://www.elenavieillard.fr (http://www.elenavieillard.fr/).

      Nous sommes habituellement très à l’écoute de nos lecteurs. Par exemple, sur leurs conseils, nous avons augmenté la taille de nos caractères dans cette collection. Mais, sur la numérotation, nous avons plus d’adeptes que de critiques. Donc, les prochains volumes de cette collection conserveront ce choix graphique.

      Amitiés vulcaines,

      David M.

    • Cher monsieur
      merci beaucoup de vos remarques. J’avoue avoir peut-être à améliorer certains éléments de mon style pour le rendre plus agréable aux lecteurs; mais avouez que je ne pouvais abandonner Georges-Guy Lamotte avant la fin de sa vie. A-t-on vu une biographie de De Gaulle s’arrêter en 1942? Une biographie du Christ s’arrêter avant sa résurrection? je ne le crois pas.
      Maintenant, je vois deux explications plus précises. La première est que les derniers chapitres concernent moins la vie publique et politique de Lamotte que sa vie privée, et sa rencontre avec moi-même. Si vous n’aimez pas le gonzo journalism que je pratique à l’occasion (avec d’autres formes de gonzo d’ailleurs), je comprends que cela ait pu vous déplaire.
      La seconde est que la lecture a fini par vous lasser, tout simplement. Sans doute aussi que le dégout pour le mépris dans lequel on tient toujours G. G. Lamotte a-t-il fini par atteindre vos capacités de lectures. Cela m’arrive souvent.
      Cordialement
      FBL

      • Cher Maître,

        En outre, tout cela me fait penser au « Serment de Toubrouk » et cette scène merveilleuse où Bernard Henri-Lévy demande à un résistant ce que lui, Lybien, a pensé en le voyant arriver lui, BHL.

        Dans toute vraie biographie, le sujet intéressant, c’est l’auteur. Qu’en a -t-on à faire, finalement, de la Lybie? Ou de Georges-Guy Lamotte?

        Pour grands que soient les rois, ils ne sont rien sans leurs scribes, qui sont, comme chacun sait, les secrétaires de l’Esprit. Ave un grand E. (à « esprit », pas à « secrétaires »).

        Donc, le coeur de votre biographie, cher Maître, c’est le moment où le patron vieillissant de la synthèse des trois gauches (et du centre droit) vous rencontre. C’est le moment qui transforme une vie en destin. Un peu comme la rencontre entre les résistants lybiens et BHL transforme leurs escarmouches finalement bien futiles en Guerre (qu’on fait sans l’aimer, ne l’oublions pas).

        Ne soyez pas modeste, Fernand.

        Amitiés vulcaines,

        David

  5. Pierre Lambert

    A la relecture de ce qui précède on aurait aussi pu imaginer condenser les quatre derniers chapitres plutôt que les quatres derniers…

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s