Enfin la solution contre la plaie des copies d’étudiants

Voilà ce que fut mon mois de décembreChers lecteurs. Depuis plus d’une semaine, vous l’avez constaté, je n’ai pas commenté l’actualité, je n’ai pas écrit de nouvel article. Je sais que ce silence, inhabituel chez moi, vous a inquiété. Beaucoup parmi vous m’ont écrit un mail, certains ont tenté de se présenter chez moi, d’autres (comme le cabinet du Premier ministre, aux abois) ont fait appel aux RG. On se disait: qu’est-ce qui peut faire taire Fernand Bloch-Ladurie? Aurait-il été acheté par une multinationale? Aurait-il été assassiné par un politicien vexé? un concurrent médiatique? une fan éconduite?

Non. Rien ne peut faire taire Fernand Bloch-Ladurie. Rien, sauf la correction de copies. Voilà la vraie raison: en ce début de mois, suite aux partiels à Sciences Po, j’ai du corriger des centaines de copies d’étudiants, tâche particulièrement pénible et longue, surtout qu’à la différence des étudiants des universités moins cotées, les étudiants de Sciences Po aiment à noircir du papier. Du coup, depuis dix jours, je ne fais plus que cela. Je n’ai plus le temps de sortir au Balto prendre un verre et le pouls de la France, je n’ai plus de le temps de regarder les chaines d’informations. Plus grave: je n’ai plus le temps de penser.

Je crois que cette tâche de correction des copies, imposée comme une peine infamante aux jeunes professeurs, est un scandale. Car, ne leur demande-t-on pas plutôt, et surtout à ceux des IEP, de réfléchir aux solutions à apporter à la situation de notre pays? Au lieu de cela, voilà les plus beaux esprits de la France réduits à lire et relire les banalités sur la « dissuasion nucléaire », le « collectisme renforcé » ou encore -concept qui me reste, malgré 68 copies en parlant, encore étranger- le « droit administratif ».

Non, il faudrait que les chercheurs cherchent, que les penseurs pensent. Mais, alors, comment corriger les copies me diriez-vous? Et bien, c’est là que j’en arrive à l’idée révolutionnaire qui m’est apparue au cours de cette triste période. En effet, je me suis rendu compte, en relisant les notes que j’avais données à mes étudiants, qu’elles suivaient une règle mathématique intangible. Après plusieurs calculs, j’ai isolé un certain nombre de variantes qui permettent d’évaluer une copie sans même la lire! Les voilà:

Le nombre de pages (P): c’est bien connu, une copie d’une page ne peut être valable. On ajoute donc au calcul le « coefficient de poids », selon la formule: coeff. de poids = nombre de pages x 1

Une étudiante qui semble remplir tous les critères pour une bonne noteLe sexe (S): l’expérience prouve que les filles réussissent mieux à l’école. Ma notation aussi. Le « coefficient sexuel » sera donc:
Homme: 1
Femme: 1,5

Le nom (N): en fonction de l’origine géographique approximative de l’étudiant, un « coefficient de succès » lui sera attribué. Une étude empirique m’a permis d’établir ce classement par continent:
France : 1
Europe hors France: 1,2
Asie: 0,9
Amérique du Nord:1,3
Caraïbes: 1,4
Amérique du Sud: 0,7
Afrique: 0,5
Océanie: 2

L’appréciation globale (A): Ici, c’est la place laissée au jugement du maître, indispensable dans ce monde déshumanisé. C’est ce que j’appelle le « coefficient personnel ». Il peut aller de 0,5 (jeune homme particulièrement pénible et prétentieux) à 1,5 (jeune femme charmante et intéressée au collectisme, par exemple)

– enfin, le FBL Factor (ou : nouveau nombre d’or): il s’agit ici d’un chiffre fixe, établi après de savant calculs. Il s’établit à 1,32

On en arrive donc à la formule suivante:

Note de l’étudiant = P x (S + N)/2 x A² x 1,32

Prenons un exemple, une jeune étudiante cubaine, qui a montré un fort intérêt pour le collectisme et a rendu 4 pages. On aura donc:
P x (S + N)/2 x A² x 1,32 = 4 x (1,4 + 1,5)/2 x 1,5² x 1,32 = 17,23 que l’on arrondira à 17,5/20

Si l’on prend un autre cas, celui d’un jeune bellâtre colombien méprisant son professeur, rendant une copie de 8 pages, on aura:P x (S + N)/2 x A² x 1,32 = 8 x (1 + 0,7)/2 x 0,5² x 1,32 = 2,24, que l’on arrondira à 2/20

Mon lointain prédécesseur sur ces questions de calculVous l’avez compris, voilà qui simplifiera la vie des enseignants, leur faisant gagner un temps précieux. Dès l’invention de cette formule, je l’ai fait déposer à l’INPI. Je compte désormais la proposer à la vente : le marché est, en effet, immense, allant des classes maternelles aux universités du monde entier. Mais, à vous, chers lecteurs de ce blog, je l’offre sans contrepartie. Car, comme le disait mon maître Georges-Guy Lamotte: « le savoir ne devrait rien coûter ; mais il devrait quand même rapporter un peu! »

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15 Commentaires

Classé dans Divers

15 réponses à “Enfin la solution contre la plaie des copies d’étudiants

  1. Citizen Kohn.

    D’abord, s’il faut saluer l’abnégation d’un grand serviteur de notre avenir, peut-être doit-on questionner, pour ne pas dire condamner, le gâchis de sa puissance de pensée en pure perte. Que sont devenues les copies, aujourd’hui, à l’ère de la dématérialisation accomplie ? Au passage, le mot même de copie n’en dit-il pas déjà long sur la richesse de leur contenu ? Les copies ne sont dorénavant plus sans nul doute qu’une sous-littérature de recyclage par moteur de recherche interposé. Comment juger alors l’économie de la copie imprimée ? Elle est le dinosaure du mammouth éducatif ! La proposition de notre cher F. B.-L. est certes déjà révolutionnaire mais que ne nous a-t-il pas éblouriffés en supprimant l’étape inutile de la copie. Sa lumineuse formule d’évaluation pourrait très bien être appliquée à une auto-notation des étudiant(e)s, cette sous-population mal rentabilisée, par eux-mêmes, au prix dérisoire d’une modification mineure de quelque coefficient ici ou là. La validité des résultats obtenus n’en pâtirait aucunement, pas plus, en tout cas, qu’avec l’acceptation des méthodes d’ajustement des moyennes à des fins de propagande.

  2. C’est là une contribution considérable à la libération de la condition enseignante.
    C’est aussi une formidable solution technique à un problème que jadis j’avais cru pouvoir résoudre, lorsque je fus moi-même sauvagement bizuté de la sorte par l’Éducation nationale, en externalisant mes fonctions de correcteur par l’emploi au black d’étudiants fauchés.
    Je m’emploie modestement à trouver à vos travaux fondateurs des prolongements technologiques. Un collègue informaticien a mis au point un algorithme -basé sur votre géniale équation- automatisant le traitement des copies. Le béotien, non instruit en science collectiste, n’a évidemment pas manqué de m’interroger sur la provenance du FBL Factor (que la littérature semble s’être approprié sous le nom de « constante collectiste »). Méritait-il que je lui répondisse ?
    Les brevets vont pleuvoir, et une extension à d’autres types de chefs-d’œuvre (rapports de commissions parlementaires, notes de l’OCDE, sketchs d’humoristes de Canal Plus, etc.) est prévue, mais nécessitera sans doute l’ajout de paramètres supplémentaires à votre pénétrante formule.

  3. Dave Feng

    Maître,

    Comme d’habitude, vous êtes à l’avant-garde et votre formule est une fantastique preuve des nombreux bénéfices des possibles partenariats privé-public. Car, de toute évidence, il y a dans votre idée une « startup » qui sommeille. En effet, on peut facilement imaginer, voyant votre formule, les gains de productivité qu’elle pourrait apporter aux enseignants, et, indirectement, à la sélection et à l’évaluation des forces vives.

    A titre personnel, je procèderais plutôt à rebours. Après avoir créé ma startup, récolté un peu de « love money » et d’amorçage d’Oséo (PCE, PIA1, PPA et PPTE), j’adopterais un business model B2B pour générer un peu de trésorerie (je vendrais aux entreprises un système d’évaluation automatisés des rapports internes), puis, montrant ma capacité à générer du « cash », j’irais voir les « business angels » (principalement des chirurgiens dentistes attirés par la défiscalisation), je les ratisserais large, en leur montrant la « scalabilité » de cette solution, puis, avec leurs sous, je développerais une solution B2C qui s’attaqaquerait aux enseignants et au grand public. Je rachèterai alors les BA, me reluerais et irais convaincre les « venture capitalists » avec ce début de traction. Et là, je délocaliserais mon informatique à Novosibirsk, je recruterais un CTO senior, deux « business developpers », l’un B2C, l’autre B2B, mais un B2B tourné vers les grands comptes publics. Et là, je retaperais Oséo, mais en développement, plus en amorçage. Je ferais une « valo » à cinq millions d’euros, avec un multiple dix à cinq ans en comptant sur l’internalionalisation de la solution (j’en profiterais pour taper dans UbFrance aussi pour aller m’implanter à peu de frais dans les BRIC). Bon, et là, jackpot, je rachète Facebook.

    Pour ce plan, maître, j’aurais besoin d’une mise initiale. Combien seriez-vous prêt à investir? Car votre idée est bonne, mais il vous faut quelqu’un pour l’exécuter. Je suis votre homme – par amour de l’art et de l’humanité. Pensez aux enseignants.

  4. Walter Fernandez

    Cher Maître,

    Je crois que votre magnifique invention n’a pas fini d’étonner le monde. Tels ces chefs d’œuvre littéraires qui mènent une existence autonome longtemps après être sortis des mains de leur auteur, votre formule pourrait bien avoir des applications que vous n’aviez même pas soupçonnées !

    Pour ma part, j’en vois déjà une qui devrait plaire à tous les amis de l’ordre social, et en particulier à vous, très cher Maître (car, comme aimait à dire Lamotte, « en tout collectiste, il y a un flic qui sommeille »).

    Voici mon idée. La note que vous attribuez à vos étudiant(e)s est la synthèse d’un certain nombre de données (nombre de pages, sexe, origine géographique, facteur humain, coefficient FBL). A partir de cette synthèse, ne serait-il pas possible de retrouver les composantes initiales de la note ? La réponse est oui, bien évidemment. Si toute analyse peut donner lieu à une synthèse, alors il va de soi que toute synthèse peut donner lieu à une analyse. Une fois qu’on a synthétisé de l’eau, il est facile de séparer à nouveau ses constituants élémentaires (l’hydrogène et le chlore). Il en va de même pour votre système de notation.

    « Mais où cela nous mène-t-il ? », pensez-vous peut-être. Patience, j’y viens. Supposons que votre système devienne obligatoire pour tous les professeurs de France et de Navarre. Supposons encore que lesdits enseignants soient tenus de communiquer au Ministère de l’Intérieur chaque note qu’ils attribueront aux copies de leurs élèves ou de leurs étudiants. A l’évidence, une telle pratique faciliterait considérablement le travail de la Police. Grâce à un simple nombre (2/20, 17,5/20, etc.), les ordinateurs du Ministère de l’Intérieur pourraient reconstituer une foule de renseignements précieux sur les enfants, les adolescents et les jeunes gens qui vivent dans notre pays : sexe, nombre de pages, origine géographique, caractère (antipathique ou sympathique), beauté physique, etc. C’est peut-être cela, la « révolution numérique » dont on nous rebat les oreilles.

    En tous les cas, votre invention suit son petit bonhomme de chemin. Hier soir, au bal de la Milice, je me suis permis d’en glisser un mot à mon ami Manuel Valls. Il a eu l’air extrêmement intéressé. Je ne serais pas surpris qu’il vous invite quelque jour dans son chalet de Zermatt. Jérôme Cahuzac, Claude Guéant et le Général Bigard devraient être de la partie.

  5. Maître,
    je me réjouis de trouver, séance tenante, une raison aux incessants appels (du moins un tweet) du Tigre qui se perdaient dans le vide intellectuel où vos pétillantes pensées manquaient cruellement.

    Vos données mathématiques, toujours révolutionnaires (un X sommeille en nous tous), mériteraient d’être à terme affinées :
    – Prise en compte des mélanges génétiques et autre mûlateries qui auraient pu enfin révéler un Alex Dumas (fils) pour ce qu’il était vraiment.
    – Introduction d’un coefficient de variance, suivant une loi de poisson à correctif harmonique, qui serait dépendant du poids divisé par la taille (en mètres, au carré).
    Ainsi, seuls les plus grands et fins (à l’image d’un Pascal Lamy) pourraient prétendre à l’ENA, et logiquement représenter la France. Par conséquent, les agences de notation penseraient, à tort, évaluer la Suède ou la Norvège.

    Mais le plus important, selon moi, se résume en deux adages : « le temps perdu ne se rattrape jamais » et « on ne prête qu’aux riches ». Ainsi, je propose un savant algorithme (rien à voir avec un morceau de musique pour faire danser un ancien vice président outre-atlantique) de prise en compte des précédentes notes de nos chères têtes blondes :
    le cancre le resterait à jamais tandis l’élève modèle de primaire verrait ses notes exponentiellement améliorées. Quel bonheur, seuls les élèves qui savent apprendre par cœur enfin justement récompensés ! Plus besoin de prompteurs !

    Dans une de mes lectures de SF, un habitat spatial proposait déjà ce coefficient : les électeurs qui ont le nez fin ont des voix qui comptent double, ceux qui votent pour des inepties voyant leurs prochains votes diminués.
    http://www.quandletigrelit.fr/alastair-reynolds-the-prefect/

    Longue vie au collectisme.

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  8. Rémy

    Bonjour. Je voie tous le monde, dans vos piètres 7 commentaires, faire l’éloge de votre formule.
    Je pense néanmoins que la connerie humaine se manifeste chez certaines personnes comme des supposés traits de génies censé rendre la vie plus facile. En voici un bon exemple.
    La question est : comment une formule aussi simple pourrait-elle remplacé une appréciation véridique ?
    Puisqu’en effet, en aucun cas vous n’incluez des facteurs de réflexion, rien a propos des savoirs et des connaissances apportés dans une quelconque copie.
    De plus, vous faites preuve, sauf si vous êtes seulement dénué de toute raison, d’un racisme affligeant, honteux, et j’en passe.
    Comment est-il possible de donner tel ou tel facteur « d’intelligence » (si je ne m’abuse) à une origine géographique ?
    Votre « coefficient de succès » montre là la connerie ambiante de votre article, le temps perdu pour la mise au point de cette formule.
    Je n’ai pas vraiment envie de perdre du temps a prouver l’inutilité de votre formule, méditez sur cette insulte au savoir.

    De plus il me faut vous avertir sur votre état d’esprit. Je ne vous connais pas, mais si j’ai bien compris vous dites enseigner à Sciences Po, vous êtes donc un professeur de renom si je ne m’abuse et vous devriez représenter le savoir. Cependant, vous dites « regarder les chaines d’informations », c’est à dire vous auto infliger la propagande du parti en place. Vous déposez votre pseudo formule à l’INPI, organisme tuant la création, encore la connerie d’un bureaucrate à deux balles (le savoir doit être partagé librement, ou ne doit pas être).

    Pour terminer, même si mon commentaire est dénué d’un véritable sens concret, je dois dire que votre FBL Factor prouve combien la formule est fausse. Vous faites un calcul, le résultat ne correspond pas à la note de la copie, vous mettez un facteur en plus pour le faire coller. Bien sûr vous avez fait une sorte de moyenne pour que cela colle à peut près à toutes vos copies, et donc le facteur semble être justifier. Néanmoins, si vous le voulez, je peux vous trouver une centaine de formule donnant la note d’un candidat en utilisant la taille de ses orteils, le poids de ses majeurs (les doigts) réunis (au carré, ça fait savant) et un indice représentatif de la qualité du papier utiliser pour la copie.

    Voilà, réfléchissez a votre torchon.
    Au revoir.
    Et faites du bien à l’éducation, quittez la profession.

    • Dave Feng

      Rémy,

      Depuis quelques mois, j’emploie la formule de FBL et je dois me rendre à l’évidence: elle est excellente et permet, sans changer nullement le classement des élèves dans la classe, de passer moins de deux minutes par copie, et non plus une heure entière.
      J’estime, en conséquence, que cette formule est une avancée scientifique majeure dans la docimologie (la science de la notation).
      J’ai d’ailleurs discuté avec un des conseillers techniques du ministère pour que l’inspection générale impose l’usage de cette formule à tout le corps professoral, ce qui permettrait, en libérant les enseignants de ces ces fastidieuses heures de correction, de le redéployer sur des enseignements bivalents. Ce qui ne manquerait pas de diminuer la masse salariale de ce qui reste le premier poste de dépenses de l’Etat. Les sommes dégagées par cette rationalisation pourraient être allouées à aider les banques pour qu’elles-mêmes puissent aider le retour de la croissance.

      Un décret est déjà en préparation.

    • Je ne peux qu’adhérer au commentaire de Monsieur Feng. Cette formule, bien qu’imparfaite (Fernand n’a pas repris mon coefficient d’exponentialité à progression harmonique), reste de loin la meilleure chose qui est arrivée dans le monde de l’éducation après la seconde guerre mondiale.
      Et je me réjouis de voir, bientôt, ma tigresse professeure devoir utiliser la bienheureuse formule. Le temps gagné à ne point corriger les copies sera utilisé à bon escient, comme l’exercice de certains devoirs charnels du mariage, institution fort maltraitée de nos jours.

      • Dave Feng

        ERRATUM.

        Je viens de consacrer l’heure écoulée à corriger des copies avec la formule de Rémy. J’avais quelques hésitations d’abord, et l’ai adoptée par défi, pour montrer son inanité.

        Quelle ne fut pas ma surprise quand je remarquai qu’elle tombait juste à coup sûr! De toute évidence, vous avez découvert, par accident, une régularité invisible de la nature.

        La taille de ses orteils par le poids des majeurs (les doigts) réunis (au carré) et un indice représentatif de la qualité du papier utilisé pour la copie.

        Bien sûr, cette formule a été découverte empiriquement, et il faut encore chercher pour trouver la vraie démonstration – tout comme le théorème de Fermat qui, quoique juste, fut longtemps indémontré. Je suis en train de rédiger un projet ANR sur ce sujet.

        Rémy, grâce à vous, la science progresse. La France vous remercie!

    • Monsieur Rémy
      Je crois que votre agressivité s’explique par un souvenir malheureux des heures passées sur les bancs de l’école, et donc par une rancoeur vis à vis du corps enseignant. Sachez que je vous comprends très bien : moi-même, j’ai pendant longtemps honni les professeurs.
      Mais, justement, ma formule vise à corriger une erreur trop souvent répandue: celle de la subjectivité de la notation. Grâce à ma formule, plus de note à la tête du client, plus d’injustice: les critères sont clairs et connus de tous, et la part de liberté de l’enseignant est réduite à sa juste mesure.
      Je crois que votre critique de la formule provient, tout simplement, du fait que vous ne l’avez jamais utilisée. Je suis, à vos yeux, un peu comme le général de Gaulle lorsqu’il expliquait l’importance des chars dans l’armée avant la seconde guerre mondiale: un idéaliste, un visionnaire un peu fou, qui n’a pas les pieds sur terre. Mais je sais que vous vous rangerez, bientôt, à mon avis
      cordialement
      FBL

  9. Eljay

    Je vois une formule d’un rascite et rien de plus.

  10. moi je corrige avec la méthode ancienne de l’escalier : 20 marches. Celles qui arrivent sur le palier inférieur ont zéro.

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