Ils ont voulu me tuer. Je ne renonce pas.

Hier, j’ai mis à exécution mon projet de réconciliation nationale, que j’avais brièvement présenté dans ce post. Mal m’en a pris : les nervis des forces de la réaction  m’ont passé à tabac. Depuis ma chambre d’hôpital, j’ai beaucoup de peine à continuer à bloguer. Mais rien ne me découragera. Je compte sur vous.

Ci-joint, un article de presse qui relate mon agression, non sans quelques imprécisions (cliquez sur l’image pour l’agrandir).

FBL_agressé_Le_Parisien

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8 Commentaires

Classé dans Collectisme, politique

8 réponses à “Ils ont voulu me tuer. Je ne renonce pas.

  1. Citizen Kohn.

    Dans l’attente des précisions évoquées, il est imprudent de s’exprimer
    mais pas plus que de faire le zouave en solo pour un chef de file
    dont la responsabilité, si d’aventure il décidait de passer à l’action,
    serait d’y envoyer de la chair à canon en restant à l’arrière
    pour assurer la pérennité de sa cause. Il s’agit là de la première règle
    de la figure historique ou appelée à le devenir. Et, qu’une fois pour toutes,
    il soit entendu que les clichés célèbres à tort que sont Bonaparte au pont
    d’Arcole, Gambetta dans son ballon et le président Nicolas Sarkozy
    au salon de l’Agriculture ainsi que toute image sortie des presse d’Epinal
    ne sont que des protubérances trompeuses de la plus éculée
    des propagandes au service des forces réactionnaires conservatrices.
    Et pourquoi ne pas oser prétendre non plus qu’une bergère hallucinée
    a en son temps « bouté les Anglais hors de France » ? Non mais !

  2. Le Tigre

    La presse est décidément contre vous, et corrollairement contre votre grandiose parti. Je me désole de voir que le troisième (quatrième) âge n’est pas encore sensible à vos propositions, il est dangereux de s’aliéner à terme un si grand verger d’électeurs potentiels.

    Il conviendrait, pour la prochaine fois, de suivre le modèle des grands hommes politiques de la France (Le Tigre ne pense pas, mais pas du tout, à un certain Mitterrand) : organiser vous-même la prochaine échauffourée afin d’en sortir grandi.

  3. Citizen Kohn.

    Chers amis, camarades, lecteurs, contradicteurs, adversaires irréductibles (rayez la mention inutile !), une échauffourée n’a de sens, pour bâtir un destin, qu’à condition d’en sortir couronné, au moins par la meute médiatique. Le Fidel Castro de 1953 eut bien de la chance de ne pas être envoyé dans les oubliettes de l’Histoire, collé contre un mur. Le bel effet de prononcer la phrase suivante : »Nous avons perdu une bataille, pas la guerre » (Général Fonce, ligne Maginot, 1940) ne sera jamais qu’une piètre excuse, ou encore une belle connerie, après que le sort des armes, constant et défavorable, ne vous ait envoyé promener en camp de prisonnier ou six pieds sous terre. Pacifiste ou non, la figure historique, en devenir ou confirmée, doit se souvenir qu’il n’y a que deux sortes d’individus : ceux qui ont un pistolet chargé et les autres (Jules Bonot, existentialiste). La foule des soirs de victoires sur les Champs-Elysées suit plus rarement les poètes victimaires que les porteurs de sabres rougis du sang impur de leurs ennemis (Rouget de l’Isle, Rungis, 1492, attribution contestée). « Vae victis ! » ou « Va et sois vainqueur ! », comme disait cette nageuse célèbre à ses frères et sœurs, qui avaient embrassé la même carrière sportive qu’elle.

  4. Les exemples historiques que vous signalez sont bien sûr pertinents : Napoléon, Gambetta, Mitterrand, Fidel Castro sont évidemment des modèles que l’on peut suivre ; mais qu’on ne peut pas non plus complètement imiter, car il leur manquait une chose : le collectisme.
    Je préfère donc me référer à mon cher Georges-Guy Lamotte, qui n’a pas eu peur de risquer sa vie à de multiples reprises pour ses idées : mai 68 où les nervis gaullistes l’ont pourchassé jusqu’au Portugal, années 80 où des ouvriers bornés de Lorraine ont voulu le porter à l’échafaud.
    Certes, je prends des risques. Certes, je paie de ma personne. Mais qui sauvera la France, sinon moi?

  5. Citizen Kohn.

    Votre réponse, ô précieux Logophore, lève déjà une part d’inquiétude quant à votre condition physique. Bénies soient les coquilles de protection et autres artifices auxquels l’homme d’action avisé doit de conserver son intégrité ! Le conseil de César (« Tu quoque, filii ! ») reste plus que jamais sensé. C’est sur cette ligne franche et sans compromission due à une trop grande complicité que vous trouverez toujours ici non les flatteries et consolations lénifiantes mais l’encouragement désintéressé si utile au coureur de fond sans lequel Marathon serait restée une raclée comme une autre dans les rôles de l’Histoire : « E pericoloso sporgersi ! » à notre Danton de demain !
    Peut-être qu’un peu d’entraînement pratique serait le bienvenu pour réveiller les réflexes de survie acquis en prêchant pour le collectisme jusque dans les lieux de plaisir et amphithéâtres aux publics disparates
    et afin de ne plus oublier qu’un lieu de culte, parfois relégué à une fonction d’asile, s’avère aussi être le plus vicieux des traquenards ?

  6. Pingback: Un premier sondage éclairant : 87% des Français prêts à voter pour le Parti Collectiste! | L'actualité selon Bloch-Ladurie : Réflexions collectistes

  7. Stéphane Spilbèrgue

    Je vois en vous le nouveau Lincoln, celui qui va diviser la Nation pour mieux la reconstruire, sur des bases saines !

  8. Pingback: Election du nouveau pape : pour des primaires ouvertes | L'actualité selon Bloch-Ladurie : Réflexions collectistes

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