A propos de moi

Historien, sociologue, politiste, j’enseigne ces disciplines et quelques autres à Sciences Po, tout en consacrant mes recherches récentes à l’histoire des idées politiques en France au XXe siècle.

J’ai notamment écrit une biographie de Georges-Guy Lamotte, Le dernier des socialistes, qui vient de paraître aux Forges de Vulcain.

J’anime et je dirige les Cahiers collectistes.

Ce blogue est l’un de mes canaux d’expression pour rester en prise avec l’actualité la plus brûlante et faire part à mes contemporains de mes dernières réflexions.

Fernand Bloch-Ladurie

(me contacter)

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31 réponses à “A propos de moi

  1. Vogel

    A propos de moi… ? Pour ce qui me concerne, j’aurais écris <> Asher V.

    • kerouanton J.M

       » Car certes, tu t’exprimes par des relations. Et tu fais retentir les cloches les unes sur les autres. et non point d’importance les objets que tu fais retentir . …(a vous de lire le reste …!) point de référence Mr F.B-L vous savez tout !
      pour ceux qui lisent après moi : ! le seul endroit ou votre parôôôle est profonde c’est l’abysse sans écho.
      et vous répondre c’est déjà une perte de temps.

  2. Doudou

    Bizarrement vous n’existez sur Google que par vos propres discours.
    Sciences-Po dont vous vous targuez (sans dire s’il s’agit de Paris ou de province) semble vous ignorer, de même que Wikipedia.
    Votre seule publication est encore « à paraître bientôt »…
    Qui êtes vous donc, en réalité ?

    • Mon cher Doudou,
      Vous avez raison : ce site est trop impersonnel. Je vais y remédier dans les jours à venir en y ajoutant quelques photos et vidéos. Quant à mon « existence sur Google », eh bien, que voulez-vous, tout le monde ne peut pas être aussi bien référencé qu’il le souhaiterait. Dernière précision, l’ouvrage que vous évoquez (Georges-Guy Lamotte, le dernier des socialistes) est en plein processus d’édition et, grâce à la diligence de mes éditeurs (Aux forges de Vulcain), il devrait paraître dans les tous premiers jours du mois de mai, juste à temps pour rappeler les socialistes à leur devoir de mémoire. Comptez sur moi pour, le moment venu, en faire la publicité ici même. Bien à vous,
      FBL

    • Yoyomamamia

      Idiot. Il a un site et un nom donc il existe! Je te conseille les cafés-philos animés par Botule, tu verras c’est un type sensas’.

      • kerouanton J.M

        un site un nom : il existe ! bravo un site, un nom permettent de créer une identité réelle et dire tout et n importe quoi !!! pourquoi dire « idiot » à ceux qui ne pensent pas comme vous . une philosophie de la peur ?

  3. Coco Bandicoot

    Botule, Botul mais alors il existe ?!… voyons, voyons où est BHL dans l’histoire ^^
    Blague à part, vous aurez peut-être le prix Botul donc avec votre ouvrage 🙂

    Je note toutefois pour ma part des étranges ressemblances et similitudes avec Frédéric Georges-Tudo… tout comme certains billets qui traînent sous les noms de Paul Gascot ou encore Dave Feng afin de faire votre pub.
    1er blog (ou blogue version québecoise et non française…) et une existence qui commence avec le démarrage des campagnes présidentielles… Peu de post sur le journal du PS de Sciences Po ?!
    Etes-vous à ce point un camarade socialiste donnant quelques cours à Sciences Politiques en mal de reconnaissance jusqu’au point de nous faire croire que tant de monde vous demande d’ouvrir un blog et que peu (voire pas) y participe… Vous avez pourtant l’air très engagé à la lecture de vos posts ici ou là et les vidéos postées (sauf pour l’impasse Sarkozy où je cherche encore les centaines de badauds contents aussi…)

    Avez-vous un quelconque rapport avec 2 vrais historiens et non « historien » qu’ont été M. Bloch et M. Leroy-.Ladurie ?!

    • Je suis heureux de voir qu’on lit et qu’on apprécie mon collègue J-B Botul, trop souvent décrié par l’intelligentsia parisienne. Comme lui, j’ai choisi de publier des ouvrages iconoclastes, que certains prendront avec ironie, mais que les véritables esprits, comme Bernard-Henri Lévy, apprécient à leur juste valeur.
      Paul Gascot est un ami de Georges-Guy Lamotte, le dirigeant socialiste dont j’ai récemment signé la biographie. Quant à ce « Dave Feng », il me semble avoir vu son nom au générique de quelques films de kung-fu des années 1980, mais je peux me tromper.
      Un mot enfin sur mes illustres prédécesseurs : disons simplement que leurz rejetons ne sont pas que biologiques. Il reste encore, j’en témoigne, quelques grands historiens dans ce pays.

      • Petri

        Vous rendez vous compte que vous ne dites RIEN ? Que vous écrivez à vide sur des non-sujets ? Quel vide sidéral…Nieztsche, s’il avait pu vous « lire » n’aurait pas temps averti contre l’esprit de sérieux.

    • Mon cher Fernand Bloch-Ladurie, quelle surprise de découvrir ici par hasard que vous êtes moi et que je suis vous… Ah, on rigole bien quand même, sur Internet 🙂

  4. Cher Fernand, je viens de recevoir un prospectus de très belle facture, bien que gratuit, présentant la biographie de ce cher Georges-Guy Lamotte. Je suis très heureux qu’enfin quelqu’un se penche sur le mystère Lamotte. J’ai hâte de lire cet ouvrage, notamment le passage sur ss ennuis psychiatriques et sa fuite au Portugal. J’aime beaucoup également le nom du photographe laissé sur le portrait officiel. C’est LA petite touche qui me le rend encore plus sympathique. Bon courage pour cette aventure éditoriale de belle envergure.

    • Merci à vous, cher monsieur Vinvin ! Je suis impatient de recueillir vos impressions, à la lecture de mon dernier ouvrage. N’hésitez pas à m’en faire part. Cordialement,
      FBL
      PS: bravo pour votre blogue, il me rendrait presque jaloux (fabuleuse histoiree de petite annonce d’emploi, notamment).

  5. 😉 On y croyait presque. Pas mal fait… Bon, allez Obama quand même !! 😉

  6. Magali

    Bonjour,

    J’admire votre blog et votre ouvrage. Serait-il possible de faire une thèse sous votre direction à Science-Po Paris? Je souhaite faire une enquête sur les financements occultes de la campagne présidentielle de François Hollande. J’ai découvert récemment qu’il avait un compte en Suisse.

    Bien cordialement.
    M.

    • Je dirigerai très volontiers votre thèse, si bien sûr vous avez les qualités requises à mon niveau d’exigence. Pouvez-vous donc me transmettre un curriculum vitae, accompagné d’une photo en pied (j’insiste sur ce point)?
      bien cordialement
      FBL

  7. Qui êtes vous, M. Bloch Ladurie ?

    Monsieur,
    Votre parcours universitaire ne semble exister que par votre blog qui, du reste, ne semble être qu’un empilement de propositions farfelues. Je cite par exemple vos sources : « selon des estimations fondées sur des calculs précis d’application de mes mesures ». Vos idées, que j’ai lues avec attention, me semblent à ce point loufoque que je les espère ironiques ou sujet à plaisanterie. Je me permets de vous citer de nouveau : »sous le double effet d’un recul des idées de gauche et d’une avancée des idées de droite »(sic) : que dire ? Peut-être est il préférable de se taire, et de rendre à l’oubli un blog qui le mérite tant. « Comme l’ont expliqué mieux que moi des analystes bien informés « , qui sont-ils ? Déclarer la guerre pour relancer la croisssance… Si la liberté d’expression existe, on se demande parfois à quoi bon…
    Je me permettrai enfin de citer Petri, avant de vous laisser à votre vie d’enseignant en Sciences Politiques reconnu et apprécié : « Vous rendez vous compte que vous ne dites RIEN ? Que vous écrivez à vide sur des non-sujets ? Quel vide sidéral…Nieztsche, s’il avait pu vous « lire » n’aurait pas tant averti contre l’esprit de sérieux. »
    A bon entendeur, salut !

  8. Qui êtes vous, M. Bloch Ladurie ?

    Ha ha ! En tout cas, je me suis laissé berner comme un enfant de 8 ans !

  9. Christian Gillan-Pëtré-Boulogne (sur Mer)

    Je vous remercie d’avoir remis sous les feux de l’actualité l’œuvre et la personnalité de mon oncle gégé (ma cousine Christine était sa fille cachée). Il me semble cependant que votre livre n’insiste pas assez sur un des traits physique qui explique une grande part de son parcours intellectuel atypique et sa force de séduction (particulièrement sur les femmes, les diplomates et les agriculteurs): sa prestance physique. C’était un homme naturellement élégant, ce qui pouvait passer pour de l’intransigeance politique voir de la rigidité, même si l’orateur restait spirituel en toutes circonstances (notamment lors de la crise de Suez et son trop souvent oublié mais décisif discours: « En France on a pas encore la bombe, mais notre passé en tient lieu, Monsieur le Général Chtolovguine, et je vois les avions de Nasser prendre le risque de bombarde Denain et ça tu peux le dire aux Egyptiens » qui devait donner le ton des relations des gaullistes avec le PCF pendant plus d’un demi-siècle, justement parce que seul un socialiste pouvait le dire librement tout en étant au pouvoir ). J’ai du mal à retranscrire l’effet physique que me faisait le bruit de la 403 dans l’allée, le claquement de la porte, les aboiements, les cris. Après il a eu une SM verte, mais le moteur n’a pas tenu (un V6 italien). C’était ensuite que je n’ai plus revu Christine et qu’il a roulé avec des routières allemandes plus banales, ou des R5 quand il allait donner ses cours. Dans les années 80 les insinuations sur sa famille, l’opération ratée « des synthés pour l’Erythrée » et la mort de Gérard Lebovici (pressenti juste avant son assassinat pour éditer: « De l’embaumement universitaire et technique: ultimes Amendements Quinquennaux au programme Collectiste dont devraient de prévaloir tout Juste « , qui revenait à Condorcet et à Nestor Makhno bien avant que cela soit à la mode et articulait le rapport de Marx à la laïcité et au couple – qu’Althusser confondait alors avec la famille ) l’ont meurtri et laissé esseulé sur sa gauche, d’où le silence des dernières années et l’exil à Saint-Cloud, malgré toute la pertinence du positionnement.
    Il faudrait en tirer un film (voire une série) pour le faire sentir. Je crois savoir par un de mes proches qu’un projet existe, en partenariat avec FR3 Morvan, Wong Kar Waï est pressenti pour le réaliser avec Emmanuel Baer, Romy Scheider (dans le rôle de Christine) et Harvey Keitel (pour Marchais) à l’interprétation.

    • Vous avez tellement raison ! Les quelques photos qui parsèment ce blog, et qui ornent la couverture de mon dernier ouvrage, en témoignent : Lamotte était un homme d’une élégance désarmante. Quant à son amour pour les belles carrosseries, il fait partie des nombreux aspects du personnage que j’ai été contraint de laisser dans l’ombre, par manque de place.
      Je pense également qu’il serait temps de lui consacrer une série de longs-métrages, un cycle en 6 tableaux (sur le modèle de Fast and furious) que je pourrais scénariser sans problème. J’en ai déjà parlé avec George Lucas dans un cocktail à l’American University of Paris, mais celui-ci prétend, comme vous le savez, que les studios américains sont trop timides pour produire des films inventifs et courageux. A suivre…

  10. gnox

    Elle est belle la France!

    • Dave Feng

      Je pense que votre hommage laconique à la grandeur de l’esprit français, qu’incarne discrètement Monsieur Frenand Bloch-Ladurie, en mêlant pénétration d’esprit et élégance, mérite d’être plus amplement développé. Dites-nous en plus!

  11. Sachez bien, Monsieur Fernand Bloch-Ladurie, que vos travaux de recherches nous paraissent assez typique de l’époque et méritent – bien qu’ils soient parfois contestable – d’être analysés eux mêmes ou relayés. Votre esprit provocateur et impertinent peuvent éclairer un pays qui plonge aujourd’hui dans l’incertitude.
    Bien à vous

    France Parallèle
    http://franceparallele.fr/

  12. Ou quand une mégalomanie latente prend le dessus sur la réalité. Enfin , il existe de la télé réalité , pourquoi pas un blog d’internet réalité qui n’engage que celui qui écrit ses propres conneries. Auto satisfaction certainement … Jouissance intellectuelle ? non certainement pas , ceci étant réserver aux grands hommes pas a leurs sous secrétaire.

  13. breizh atao

    Je viens de lire les conneries que tu as sortie sur la Bretagne…. OUI JE TE TUTOIE PARCE QUE TU MERITES PAS PLUS FACE DE CUL .

    En fait clairement tu ne connais absolument pas notre pays… De toute façon si ma région ne te plait pas tu n’es pas obligé d y poser ton gros cul . Surtout qsu’à ta gueule tu risquerais pas de trouver du taf vu qu’à part glousser comme un paon , on voit tout de suite que tu n en branle pas une…

    Renseigne toi sur son histoire et ce qu’on vécu les gens ici avant la première guerre mondiale…de la part de létat que tu chéries tant…
    et oublie pas tout ceux qui se sont battu pour ta génération.
    Ce qui est sure c est que vous nous aurez JAMAIS ….
    En tout cas
    _|_

  14. Roland-Gérard Ricardou

    Ce blogue ne serait-il pas dûment orné par quelques chroniques (in)actuelles de théorie ou de praxis littéraire, avec des ouvertures bienvenues sur d’autres champs de création de l’homo contemporaneus ?

  15. Piqûre de rappel pour ceux qui se laissent dribler, par insuffisance intellectuelle, par docilité, par complaisance, par carriérisme, par le lavage des cerveaux du système. Ceux là sont nommés à sciences po. Les plus bêtes , les plus ignares, sont membres du gouvernement français depuis 2012 : LE PAYS MEURT DE TANT DE SOTTISE ET DE FATUITE.
    Les autres réfléchissent.

    DR LOUIS MELENNEC

    21/07/2016 09:36
    COMMENT ON ECRIT L’HISTOIRE » CONVENABLE » AU PAYS DES DROITS DE L’HOMME : EN SACRIFIANT TOUT A LA HIERARCHIE EN PLACE, ET A SA PROPRE CARRIERE.

    Par quelle opération maléfique la France a-t-elle pu transformer les atrocités commises en 1789 et durant les années suivantes, en des exploits glorieux, célébrés par des » universitaires » que l’ont croyait honnêtes, mais qui se sont révélés d’authentiques idéologues menteurs, manipulateurs, ou, si l’on veut être plus indulgents à leur égard, manipulés eux-mêmes, en tous cas inintelligents ?

    La » mécanique « , pour être agréé comme » historien » patenté par le système en place, qui détient le pouvoir à un moment donné, est admirablement décrite dans un ouvrage bien écrit, par deux historiens qui, précisément, en font partie :

    » Pour franchir les degrés de la pyramide, il faut satisfaire à des rites de passage : l’agrégation, la thèse de troisième cycle, le thèse de doctorat, ensuite, publier des travaux » remarqués » (c’est à dire conforme à l’idéologie dominante). L’auteur de ces travaux leur dénie toute valeur en eux-mêmes, et ne leur reconnaît qu’une seule fonction : ils permettent seulement QUE JOUE LA COOPTATION PAR LE HAUT. L’exercice de celle-ci appartient à UN PETIT NOMBRE DE MAÎTRES DE LA CORPORATION ……. De véritables propriétés se définissent en histoire, imposant à chaque chercheur de se » domicilier » dans un secteur précis. Les RAPPORTS DE POUVOIR entre historiens ont ainsi une influence directe sur le configuration du savoir historique …. »

    Ce n’est évidemment pas le public ( = les lecteurs des livres d’histoire) qui influe sur la qualité, la valeur, la véracité des travaux de l’historien : ce sont les mandarins qui détiennent le pouvoir dans les milieux fermés de l’ « Histoire »- en premier lieu ceux qui enseignent dans les facultés, ceux qui dirigent et composent les comités de rédactions des revues, ceux qui dirigent les collections chez les éditeurs connus -, qui commandent et imposent le discours qu’il est CONVENABLE de tenir :

    » Ce sont les pairs qui apprécient la » conformité » du produit aux » lois du milieu « , avant de lui conférer le label de la corporation, et de permettre à son auteur d’accéder au rang de locuteur habilité « .

    (Guy BOURDE et Hervé MARTIN, Les Ecoles historiques, Paris, 1983 et 1997, Editions du Seuil, pages 352 et suivantes).

    Je confirme, en ma qualité d’ancien universitaire, que cela est vrai : manier la brosse à reluire avec talent et assiduité, ne pas s’écarter du discours convenu et convenable, sont des conditions indispensables pour accéder à la carrière, et pour gravir les barreaux de l’échelle. La médiocrité intellectuelle, dans cette sorte d’exercice, est un atout souvent considérable, la « hiérarchie » étant par là assurée, en accueillant en son sein préférentiellement cette sorte de personnages, de ne pas introduire dans le » système » des concurrents dangereux. C’est ainsi que la carrière de Reynald SECHER fut massacrée avant que d’être commencée. Il en fut prévenu par son maître le professeur MEYER., avant même de soutenir sa thèse en Sorbonne. Cet homme honnête et droit ne pouvait se plier à ces règles hypocrites. Il en a beaucoup souffert, ayant une réelle vocation d’universitaire, et l’espérance de rendre de grands services à ses futurs élèves. Qu’il se console, s’il le peut : pour les gens intègres, il est UN HISTORIEN MAJUSCULE. Ceux qui se sont opposés à ses travaux, et qui l’ont persécuté, SONT DES NAINS. Il est tout de même effrayant, lecteurs qui n’avez jamais soupçonné cela, que des êtres humains tombent plus bas que la bassesse imaginable : massacrer la carrière d’un historien jeune et brillant PARCE QU’IL A OSE DIRE LA VERITE ! Le jour ou j’aurai le temps – ou le désir -, de raconter ma vie, j’aurai maintes histoires à raconter sur la matière, car, étant de ceux qui ont apporté quelques idées, inventé quelques concepts dans les disciplines que j’ai exercées, on se doute que je connais par coeur ce milieu souvent putride, que j’ai côtoyé un certain nombre d’années, avant de lui tourner définitivement le dos. Parmi les procédés méprisables utilisés par ceux qui détiennent la » bonne parole » : la fermeture à quadruple tour des revues » orthodoxes » pour ceux qui professent des opinions » dissidentes « ; l’interdiction de prendre la parole dans les congrès et colloques; l’exclusion péremptoire des comités de rédaction; l’exclusion des médias » dominants « . En bref : l’impossibilité de s’exprimer NULLE PART, une » neutralisation » stricte, voire la diabolisation. Le plus ridicule et le plus mesquin : ignorer lesdits auteurs » dissidents » dans la bibliographie qui clôt les articles, les livres, les communications de ceux qui tiennent le » système » : on ne cite ni leurs noms ni leurs travaux, on fait comme s’ils n’existaient pas : voila à quoi on s’abaisse, car à dire vrai, lorsqu’on est minable dans sa tête, on n’a aucune peine à utiliser des procédés minables, on est même condamné à le faire. Ceux qui sont payés avec les deniers des contribuables, se comportent ainsi, très souvent, d’une manière lamentable. Mais tôt ou tard, ILS SONT BALAYES, car la vérité ne peut être brimée indéfiniment. C’est ce à quoi nous assistons en Bretagne, le discours historique ayant cessé d’être la propriété des héritiers du totalitarisme.

    Quant à moi, ayant très jeune fait le diagnostic précis de ces procédés mesquins, leurs tenants et leurs aboutissants, pour en avoir subi les effets pendant quelques années, et ayant réalisé qu’ils procédaient de sentiments bas, j’ai pris rapidement le parti de ne plus jamais fréquenter leurs réunions, de me moquer joyeusement de ceux qui les pratiquent, de me payer leur tête et de les rendre ridicules, sans qu’ils puissent m’atteindre jamais : mon parcours a été très varié, très riche, et m’a mis en contact avec des milieux plus qu’intéressants, dont ils ne soupçonnent pas même l’existence. Sans jamais changer ma manière d’être, depuis mon départ de Bretagne, à 18 ans. Et sans jamais cesser de dire ce que j’avais à dire, comme on s’en est aperçu. Cela m’a valu quelques ennemis, beaucoup d’adversaires, mais, dans la distance, une grande estime de la part de beaucoup de gens.

    C’est ainsi, je l’ai dit un grand nombre de fois, que fut écrite » l’histoire » de la Bretagne : fausse et falsifiée, non pas certes en totalité, mais sur des points essentiels, selon ce que les scribes qui falsifiaient cette histoire attendaient de leur complaisance, en récompense de la part de ceux qui détenaient le pouvoir, ou emportés par leurs fantasmes : les jacobins de Paris, centralisateurs à outrance, puis les marxistes, qui ont eu le vent en poupe jusqu’à leur destruction finale …. (Voir Mélennec, Mémoire de DEA, publié dans la site Errances, le trajet de nos grands historiens, qui ont dû » composer » avec le système, avec habileté, mais sans jamais sacrifier leur honneur de Bretons, au moins jusqu’à la Borderie. Et encore, sur la perversité du » système » qui détient le pouvoir en Bretagne).

    Mes mémoires, si j’ai le temps de les écrire, fourmilleront d’anecdotes savoureuses, car je crois avoir vécu cinq vies au moins en une seule. Et, comme le dit le fabuliste, quiconque a beaucoup vécu, a beaucoup vu et beaucoup compris.

    (Extraits du blog de Louis Mélennec).

    En savoir plus : http://bretagne-culture-histoire.webnode.fr/news/comment-ecrire-une-histoire-convenable/

    Génocide breton

    Livre Bleu de la Bretagne

    Mélenchon, l’imbécile heureux, l’idiot inutile.

  16. Richet Arno

    Mmmmmmh….. Pataphysique ?

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