Pour un uniforme laïc dans les écoles et les universités

voileAlors que l’on croyait le problème réglé par la loi de 2004 contre les signes ostentatoires et par la visite en France du maréchal Sissi, voilà que reprennent les polémiques à propos des tenues vestimentaires des femmes musulmanes. Dernièrement, une jeune élève voilée d’un lycée de Marseille a ainsi été refoulée à l’entrée de son établissement scolaire, au motif que sa jupe était trop longue et constituait une « provocation prosélyte » – pour ma part, le fait qu’elle l’ai achetée, de son propre aveu, à Kiabi pour 2 euros constitue plutôt une provocation contre le bon goût, mais ce n’est pas la question.

Bref, nous revoilà replongés dans de byzantines discussions pour savoir à partir de quelle longueur une jupe peut-être considérée comme militante, avant de bientôt s’interroger sur le port de la barbe ou autre maillots du PSG par les élèves français.

Pourtant, des solutions simples existent, et de nombreux intellectuels en ont déjà proposé certaines. Je veux ici en avancer une, aussi simple qu’efficace: revenir au port de l’uniforme pour tous les élèves. Ce serait non seulement la fin des revendications religieuses ou politiques à travers le vêtement, mais cela permettrait aussi un authentique égalitarisme républicain, en gommant les différences sociales si durement senties par les étudiants, surtout quand leur maman ne veut pas leur acheter les Reebook pump que Jean-Sébastien a, lui, depuis noël.

Cette solution avait déjà été proposée par d’autres, je m’y range donc mais, comme à mon habitude, je propose de l’améliorer et de faciliter sa mise en pratique en indiquant quelques pistes pour diriger les futurs stylistes dans leur conception de l’uniforme idéal. Car, oui, il faut un uniforme adapté au XXIe siècle, à la fois élégant et républicain. Voilà donc ce que je propose pour les garçons et les filles, en commençant, tout seigneur tout honneur, par les secondes.

 

Pour les jeunes filles:

Recommandations:
– Une tenue qui respecte la tradition scolaire, inspirée des films américains pour faire plaisir aux jeunes
– Le port de la jupe plutôt que celui du pantalon, pour éviter toute confusion de théorie du genre
– Une jupe assez courte pour combattre l’islamisme. En cette matière, il ne faut pas hésiter à frapper fort: comme le premier ministre l’a dit, nous sommes en guerre
– Un haut assez léger, pour éviter de pouvoir y glisser des anti-sèches

 

Pour les garçons:

Recommandations:
– Une veste nécessairement et non un vulgaire sweet-shirt, pour les préparer au monde du travail et leur donner l’élégance du gentilhomme
– Une cravate, car savoir faire un noeud est déjà une preuve d’intelligence pratique – cela permettra en outre de faire un premier tri des bons élèves en seconde et les pré-sélectionner pour la série S
– Un pull pour éviter de prendre froid : les forces productives du pays doivent pouvoir être toujours disponibles
– Une barbe, assez légère pour éviter toute accusation de salafisme, mais assez longue pour en faire une preuve de virilité naissante

 

Pour vous aider à visualiser tout cela, voilà en gros à quoi devraient ressembler toutes les jeunes femmes et tous les jeunes hommes de France:

 

Uniformes pour le XXIe siècle

 

Je pense, bien sûr, que ces mesures ne devraient pas se limiter à l’école secondaire, mais être reprises aussi à l’université, où le militantisme de tout poil fait des ravages. En tous cas, j’espère avoir par cette petite contribution aidé à l’apaisement de notre grande nation.

Messieurs (et mesdames) les stylistes, je vous ai mâché le travail: à vos crayons maintenant!

 

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En finir avec les abus de biens sociaux grâce à la Carte Gold Républicaine

agnes-saalRévélation fracassante dans la presse du jour : la présidente de l’INA aurait dépensé 41 000 euros de frais de taxis en à peine un an, pour elle et pour son fils, alors même qu’elle dispose d’un chauffeur. Chaque semaine ou presque, un grand serviteur de l’Etat est menacé par un nouveau scandale public. Ainsi du bureau de Mathieu Gallet rénové à grands frais, ou encore du cireur de chaussures d’Aquilino Morelle. Sans compter les impôts en retard de Thomas Thévenoud, les 18 000 euros de contraventions de Jean-Vincent Placé, et bien sûr, le compte en suisse de Jérôme Cahuzac.

Le risque que fait courir à notre démocratie ce flot continu de turpitudes, exposé à grand bruit par des médias complaisants, c’est de grossir le rejet des élites et les scores du FN. Il faut combattre le mal à la racine : réserver à ceux qui servent les intérêts supérieurs de la nation, un statut privilégié, qui leur donne un train de vie digne de leur rang et les protège de l’opprobre lié aux accusations d’abus de biens sociaux. Je propose donc de créer une Carte Gold Républicaine (CGR) réservée à ceux que leurs fonctions soumettent à des horaires éprouvants, des déplacements fréquents, des réunions interminables et de pénibles mondanités. La Carte Gold Républicaine permettrait notamment de bénéficier de services à la personne gratuits (conciergerie, pressing, massages, etc.), d’un accès privilégié à des véhicules de fonction dotés d’un gyrophare bleu et d’une escorte de motards, mais aussi d’embaucher à un tarif réduit des entreprises pour faire refaire ses appartements ou la décoration de son bureau. Il faudrait y ajouter quelques menus privilèges tels que des billets coupe-file pour les musées nationaux, ou des stagiaires gratuits pour la rédaction de rapports, pour donner encore plus de prestige aux carrières publiques. jerome-cahuzac-fait-un-discours-public-pour-lutter-contre-la-fraude-fiscale_121472_w460

Ainsi soutenus par un statut d’exception, les plus capables et les plus méritants se détourneraient du secteur privé, où ils vont trop souvent employer leur compétence, à l’heure actuelle. Surtout, ils seraient à l’abri des incessantes mises en cause d’une presse envieuse et rancunière, incapable de mesurer leur valeur, et qui ne voit que des additions de factures, là où d’autres comprennent qu’il en va de l’attractivité du secteur public, et de la juste reconnaissance de la pénibilité du travail. Combattre le populisme et la haine des élites, c’est avant tout protéger ces dernières du ressentiment de la plèbe.

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Drames de l’immigration : offrons à chaque naufragé une bouée de sauvetage « U.E. »

nouveau-drame-avec-41-morts-dans-un-nouveau-naufrageLa litanie des naufrages en Méditerranée n’en finit plus : plusieurs dizaines d’embarcations, où s’entassent des centaines d’immigrants, font naufrage chaque année, au point que les gardes-côtes italiens finissent par être complètement débordés, et que la presse française y consacre quelques articles.

Que faire, face à cette marée humaine qui menace chaque jour de se déverser sur nos côtes, mais qui finit souvent par s’abîmer dans la mer ? Disons-le tout net : il n’est pas question d’accueillir tous ces traîne-misère, alors que nos économies souffrent déjà du fléau du chômage de masse et d’un taux de pauvreté grandissant. Nous n’avons pas grand-chose à offrir aux Erythréens, aux Afghans ou aux Syriens, qu’un malheureux hasard a poussés à partir de leurs pays en guerre, mais qui s’entassent dans des campements de fortune tout juste bons à faire prospérer la tuberculose et la mendicité.

Cependant, il est encore plus invraisemblable d’imaginer stopper net l’afflux des candidats à une vie meilleure, qui s’imaginent à tort pouvoir réussir leur vie en Occident. L’attrait pour les prestations sociales, les petites femmes de Paris, les paysages verdoyants et les 365 fromages, ne s’épuisera pas du jour au lendemain – tant mieux, en un sens.

La politique migratoire de la France, et plus généralement, de l’Union européenne, doit donc faire preuve d’une humanité mesurée, etaf60e6d6-b008-b005-c718-4f7982f0d3a2 d’une fermeté assouplie. Devant l’absence de propositions politiques convaincantes et concrètes, je suis une fois de plus forcé de faire mon devoir d’intellectuel, et de prendre le relais. Il faut créer une flotte de navires affrétés par Frontex, qui n’auront pas pour mission de repousser les migrants (ou pas trop), mais de leur distribuer des bouées en cas de naufrage. Celles-ci seront siglées « U.E. », et indiqueront le numéro de téléphone des gardes-côtes italiens, français ou espagnols. Ainsi, dès qu’un chalutier chargé de 700 personnes coulera en pleine Méditerranée, on dépêchera une flotille chargée de distribuer les bouées ; à charge ensuite aux migrants de faire preuve d’endurance, pour parvenir à regagner les côtes par leurs propres moyens, à la nage.

Cette mesure simple et peu coûteuse permettrait ainsi de procéder à une première sélection, entièrement fondée sur le mérite et l’effort individuel, qui nous épargnerait ces hordes déguenillées de crève-la-faim, que l’on voit accoster à Lampedusa toutes les semaines, alors qu’ils n’ont aucun avenir dans nos pays. Et l’Europe se montrerait, pour une fois, soucieuse de justice en même temps que de compétitivité.

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Pour une laïcité offensive, supprimons les cantines scolaires

7dba664-d3e2-11e4-be20-2452e3368392La campagne des élections départementales a été terne et sans relief, comme d’habitude. Un sujet, tout de même, a légitimement retenu l’attention des journalistes et des politiques : les menus des cantines scolaires. Comme chacun sait, ces derniers sont de plus en plus tenus de faire place à divers interdits religieux : pas de porc pour les musulmans, pas de viande les jours de carême, pas de fruits de mer pour les juifs… La liste s’allonge d’année en année, en raison d’une sensibilité toujours plus aiguë aux traditions religieuses des familles des élèves. Au point de mener à un véritable casse-tête pour les chefs et les diététiciens.

Des solutions existent pourtant. Pas celle des khmers verts qui veulent imposer à tous leur prosélytisme bouddhiste – dont j’ai déjà eu l’occasion de montrer qu’il était une menace pour la laïcité, injustement négligée, en France. Ni celle de Nicolas Sarkozy qui, fidèle à son tropisme ségrégationniste, veut séparer les petits Français en autant de tablées que de confession, à l’heure du repas. Non, décidément, il faut une fois de plus faire preuve de courage et de radicalité : il suffit de fermer une fois pour toutes les cantines scolaires.

Certains élèves se trouveront évidemment démunis : ils n’ont pas toujours la possibilité de rentrer chez eux le midi, ni même de se faire un sandwich au pâté (ou quoi que ce soit d’autre), glissé le matin même dans le cartable. Il faut d’ailleurs éviter, pour d’évidentes raison d’hygiène, que nos chères têtes blondes (ou brunes, ou rousses, ou que sais-je encore) se préparent eux-mêmes leur gamelle. Dès lors, la conclusion s’impose : le repas de midi doit tout bonnement être aboli, pour les enfants et les adolescents en âge d’être scolarisés.

La communauté scientifique est divisée, quant aux effets d’une telle mesure sur la santé des enfants. Certains chronobiologistes font valoir que la pause méridienne n’est que d’un quart d’heure, sans repas, chez les Yanomami de l’ouest brésilien. D’autres ont au contraire observé que les collégiens finlandais obtenaient des résultats en mathématiques de deux points plus élevés lorsqu’ils IMG_3065consomment 20% de viande de renne supplémentaire le midi. A tout cela, il faut bien sûr répondre que les variations climatiques rendent impossible la généralisation de tels résultats d’enquêtes. Développons donc une nouvelle organisation des temps scolaires, par le biais d’une expérimentation dans des écoles pionnières. Cette frugalité laïque (ou laïcité frugale, peu importe) ne manquera pas de produire d’admirables effets : plus d’assoupissement en classe de 14 à 15h ; la fin de l’obésité qui ravage les jeunes générations ; et un appétit renouvelé pour le savoir, à défaut d’autre chose.

Il serait d’ailleurs bienvenu que les enseignants participent à ce projet à leur niveau, en distribuant par exemple des bonbons et des gâteaux aux élèves affamés, vers 16h, si toutefois ils réussissent leurs devoirs et participent en classe. On le voit : il y a là les fondations d’une pédagogie repensée, qui saura à la fois contenter une ferme exigence de laïcité, et encourager des innovations sans nul doute prometteuses. Finissons-en avec les objets de discorde superflus, au premier rang desquels se trouvent les cantines scolaires.

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Fusionnons le CRIF et le CFCM

cukierman-boubakeur-crifCurieux spectacle, sur les marches du perron de l’Élysée, hier après-midi : Roger Cukierman et Dalil Boubakeur, obligés de se serrer la main tels deux garnements dont François Hollande aurait tiré les oreilles après une dispute qui aurait dérapé. On sait que le président du CRIF avait eu recours à des formules malheureuses, à propos des violences antisémites qui seraient, selon lui, toutes commises par de jeunes musulmans. Réaction outrée du président du Conseil français du culte musulman, qui boycotte le dîner du CRIF ; controverse médiatique sur la légitimité des propos de Roger Cukierman ; inflation de tweets et de petites phrases : on connaît la suite. Et le rôle de conciliateur assumé par François Hollande paraît, du coup, moins surprenant. De même que le nouveau projet du ministre de l’intérieur : créer une nouvelle « instance de dialogue » pour l’islam de France.

L’improvisation et la maladresse coutumières de l’action gouvernementale ne doivent pas masquer le bien-fondé de ces efforts de 3390453réconciliation entre communautés. Qui ne voit la nécessité, en ces temps troublés, d’un dialogue accru entre religions ? Une fois de plus, cependant, l’exécutif reste à mi-chemin du véritable effort qui doit être entrepris. Les institutions qui prétendent « représenter » juifs et musulmans ont un problème de légitimité, c’est entendu. Elles doivent faire place à une plus grande diversité de croyances et d’opinions : soit. La solution la plus raisonnable – et je m’étonne que personne à part moi n’y ait encore pensé – serait donc de fusionner CRIF et CFCM en une seule instance, que l’on pourrait appeler, par exemple, le Conseil des Religions du Livre non-chrétiennes (CReLnoc).

Des esprits timorés, toujours prompts à repérer des obstacles et des ornières sur la voie du progrès et de la raison, feront remarquer que la coexistence de certaines factions s’avèrera difficile (les défenseurs les plus acharnés de la politique israélienne et les salafistes endurcis, au hasard). Je leur répondrai par avance : plutôt que d’y voir une cause d’échec, offrons au contraire à tous les religieux l’occasion de surmonter leurs divisions, et de travailler ensemble à la concorde des croyants. Il serait d’ailleurs logique qu’au bout d’un certain temps, le CReLnoc ouvre ses portes aux représentants de nouvelles religions : bouddhistes, catholiques, protestants, hindouistes, fans d’Apple, que sais-je encore.

crif6Reste à trancher la délicate question de la composition de ce Conseil, et de sa présidence. Je ne prétends pas apporter toutes les réponses d’un coup, bien sûr. Néanmoins, on peut imaginer un système de sélection à la faveur d’un test de laïcité, que passeraient les représentants religieux, et qui indiquerait ceux qui méritent le plus d’être retenus comme porte-parole, en raison de leur score élevé de laïcité. Le test devrait se fonder sur quelques questions simples, telles que « Quelle est la surface maximale (en cm²) d’un voile islamique autorisé dans l’espace public ? », « Peut-on abattre rituellement un animal dans la cantine du ministère de l’Intérieur ? », ou encore « Êtes-vous Charlie » ?

Quant à la présidence du Conseil, rien de plus simple : il suffira de s’inspirer du Conseil de l’Europe, ou plus simplement, de ma proposition d’Etat à souveraineté alternée pour la Palestine.

Pour favoriser l’ouverture et la coopération entre religions, des solutions existent, qui voient plus haut, plus loin et plus fort que les actuels bricolages. Allons, M. Cazeneuve, un peu d’audace !

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Supprimons la Grèce

parlement_grece_manifestationNous voilà au bord de l’abîme. Les négociations entre le gouvernement d’Alexis Tsipras et l’Union européenne sont dans l’impasse. L’Eurogroupe refuse de céder d’un iota sur les déficits publics ; le ministre de l’économie grec qualifie les propositions européennes d' »absurdes » ; le gouvernement allemand exige sa démission. Dans quelques jours maintenant, la Grèce pourrait faire défaut, entraînant toute la zone euro dans une crise économique et institutionnelle majeure et inédite, ouvrant la voie à une catastrophe dont l’étendue est encore incommensurable.

Comment éviter ce désastre ? Il faut, une fois de plus, faire preuve de bon sens, et regarder les faits en face : la Grèce ne pourra pas rembourser seule sa dette publique. Il faut donc que d’autres Etats mettent la main à la poche. L’Allemagne ? Impossible, compte balkans1tenu du « nein » têtu qu’Angela Merkel oppose à toute demande de solidarité européenne. La France ? Ses caisses sont vides. L’Italie ? C’est pire encore. Mais quid de la Bulgarie ? De la Macédoine ? De l’Albanie ? Du Monténégro ? Voilà des Etats très peu endettés, qui connaissent une croissance honorable, et qui ont su préserver leur compétitivité-prix, contrairement aux projets loufoques de Syriza (augmenter le salaire minimum de 25% ! du jamais vu depuis les accords de Grenelle). Evidemment, ce ne sont pas des poids lourds de la construction européenne. On m’objectera d’ailleurs que seule la Bulgarie fait partie de l’UE pour l’instant. Mais, à bien y réfléchir, il y a là la prémisse d’une solution gagnant-gagnant : on pourrait demander à ces petits Etats de contribuer à rembourser la dette grecque, en échange de leur entrée dans la zone euro, puis dans l’Union européenne.

Il faudrait bien sûr éviter les éventuels blocages institutionnels que cette politique pourrait susciter (votes démocratiques, manifestations, etc.). balkansRaison de plus pour aller vite : fusionnons l’ensemble de ces pays, qui sont d’ailleurs, le plus souvent, des reliquats de vieux empires démembrés sans aucune cohérence. Les nationalistes folkloriques qui s’expriment parfois un peu trop fort dans cette région finiront bien par se taire, une fois que verra le jour ce nouvel ensemble, la Macébulgalbanégrie hellénique, dotée d’une seule et même voix dans les instances européennes, et forte d’un PIB de 330 milliards de dollars (contre 240 pour la seule Grèce, actuellement). On pourrait d’ailleurs envisager d’y intégrer davantage encore de nations, et de forger un seul et même Etat, la Balkanie, à l’aide de la Serbie et de la Bosnie Herzégovine.

Pour surmonter au plus vite les blocages politiques d’une Europe en panne d’idées, il suffit, on le voit, de faire preuve d’un peu de sens commun. Puisse la voix de la raison parvenir jusqu’aux oreilles de nos dirigeants.

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« Merci pour ce moment », le film : voici les 5 scripts en compétition

francois-hollande-et-valerie-trierweiler-sur-la-scene-de-la-bastille-10692787dsdyy_2348Le tout-Paris ne bruisse plus que de cette rumeur : le roman de Valérie Trierweiler, Merci pour ce moment, va bientôt être adapté au cinéma. Oui, mais par qui ? Et avec quels acteurs ? Selon quel scénario ? Valérie elle-même y participera-t-elle ? En exclusivité pour vous, chers lecteurs, j’ai activé mes réseaux chez Pathé, Canal+ et Universal, et suis en mesure de vous dévoile les 5 projets en compétition, à ce stade.

« Valérie T si je mens », de Fabien Onteniente. Lorsqu’elle surprend son président de mari (Gérard Jugnot) dans les bras d’une plus jeune qu’elle (Julie Gayet, dans lejugnot rôle de Julie Gayet), le sang de Valérie (Karin Viard) ne fait qu’un tour : elle décide de le ridiculiser dans tout Paris, photos à l’appui. Mais les boules puantes ne fusent pas que d’un seul côté : très vite, les lieutenants de François Hollande (Victor Lanoux, dans le rôle d’Arnaud Montebourg, et François Cluzet, dans celui d’Aquilino Morelle) s’acharnent à lancer des rumeurs dégradantes. Il faudra l’interposition de Ségolène Royal (Helen Mirren, impériale) pour que tout rentre dans l’ordre… ou pas : qui dit qu’un deuxième épisode ne pourrait voir le jour ?

uma-thurman-in-kill-bill-2« François must die », de Quentin Tarantino : Uma Thurman incarne une Valérie Trierweiler avide de revanche à tout prix, trahie par le chef d’un gang de bikers en scooter (Steve Buscemi). Après avoir assassiné l’intégralité de sa famille (dont Pam Grier, méconnaissable en Ségolène Royal vieillissante), Valérie se heurte au bras droit du chef mafieux (Harvey Keitel, qui incarne un Aquilino Morelle lunatique et imprévisible). Viendra-t-elle à bout de sa sanglante vendetta ?

« Merci, c’est tout. », d’Arnaud Desplechin. Le film s’ouvre sur l’exil de Valérie (Emmanuelle Devos) dans un monastère normand, où elle mène une vie de réclusion, de prière, et de souffrance. Un ami, professeur Emmanuelle-Devosde littérature comparée (Mathieu Amalric), lui rend visite et lui propose d’écrire. Mais comment écrire l’insupportable ? Comment dire l’indicible ? Une longue scène en plan fixe voit les deux amis s’affronter du regard, pleurer, geindre, se réconcilier, pleurer de nouveau. Valérie trouve peu à peu le réconfort dans la musique de Schubert et la fréquentation d’une jeune orpheline aveugle et muette, à laquelle elle dicte son manuscrit. Vient le temps de rentrer à Paris. Mais comment ? Et où ? Valérie retrouve avec déplaisir le monde qu’elle a fui, et passe de longues heures à fumer sans parler à personne, dans des soirées où elle se sent trop vieille. Elle renonce de nouveau au monde, et achète une villa dans la Creuse avec les droits de son dernier livre.

jennifer_lawrence« Thank you for nothing », de George Clooney.Une jeune journaliste idéaliste et pleine de courage (Cate Blanchett, dans le rôle de Valérie Trierweiler) s’éprend d’un politicien retors et cauteleux (Jean Dujardin, chauve et constamment débraillé). Prenant conscience de son erreur, elle voit se resserrer autour d’elle un complot ourdi par des hypocrites qui lui présentent un visage riant (Louis Garrel – Aquilino Morelle, et Antonio Banderas – Arnaud Montebourg). Déjà « la petite pétasse » (Jennifer Lawrence) se prépare à prendre sa place. Valérie perdra-t-elle définitivement ses illusions sur le courage en politique ?

« Merci pour maman », de Xavier Dolan. François (Niels Arestrup), soixantenaire complexé malgré sa brillante carrière politique, voudrait retrouver dans melvil-poupaudchaque femme quelque chose de sa mère. Hélas, après avoir rompu avec Ségolène (Nathalie Baye), et s’être épanché face caméra dans un bureau aux dorures clinquantes, il ne connaît qu’une brève aventure sans lendemain avec Valérie (Suzanne Clément), qui le laisse meurtri et plein de doutes. Il se perd dans des fêtes pleines d’alcool et de bruit, et finit par accepter l’amour d’un transsexuel attendrissant, Julien Gay (Melvil Poupaud).

 

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