Je n’ai rien d’un homme de droite. Aussi,
lorsqu’il m’arrive de partager entièrement l’avis de l’UMP sur une question de politique intérieure, l’incertitude m’envahit et le doute m’habite. C’est dans cet état de stupeur que m’a plongée l’affiche de l’UMP reproduite ci-contre, croisée lors de l’une de mes promenades quotidiennes, le long des rues du 7e arrondissement. Pris d’un soudain malaise, je repliai mon parapluie, sortis un carnet et notai en toute hâte quelques idées fugaces, malheureusement effacées par la pluie battante qui tombait une fois de plus sur Paris.
Les chiffres sont accablants. Depuis mai 2012, la pluviométrie en France métropolitaine a augmenté de 123,8%. Dans certaines régions, les maxima de 1981 ont été dépassés. Dans d’autres, ceux de 1936 ont été pulvérisés. Le mandat de François Hollande a débuté sous la pluie ; il s’est poursuivi sous la neige, avec un hiver calamiteux ; son premier anniversaire a lieu sous les averses, tandis que plusieurs régions de France sont encore coupées du monde par des inondations d’une gravité extrême.
Comment ne pas voir un lien de cause à effet entre ces deux phénomènes concomitants : l’arrivée au pouvoir de François Hollande, et la pluie continue ? Comment, dans ces conditions, ne pas comprendre le procès en incompétence de celui que la presse étrangère a surnommé "Rain Man" ? On glose beaucoup sur les effets économiques de la politique de rigueur budgétaire, ou encore sur les conséquences possible (inceste, zoophilie) du mariage pour tous. Pourtant, c’est bien les phénomènes météorologiques qui, les premiers, témoignent d’un échec – temporaire, espérons-le – de l’actuel pouvoir. Je partage donc entièrement, sur ce plan, l’analyse de l’UMP et de Jean-François Fillon, qui affirme que "l’incompétence tragique de François Hollande évoque les heures les plus sombres de notre histoire." Compte tenu de la perte nette en heures d’ensoleillement, il faut, en effet, abonder dans le sens de l’UMP : la météo est le premier véritable échec du Président. Puisse-t-il corriger le tir à temps, au moins d’ici le mois de juin : une semaine de farniente m’attend à Palavas-les-flots, et j’espère bien qu’on aura du beau temps.




J’entends déjà poindre les critiques. Une fois de plus, on conférerait des avantages aux puissants dont nul autre ne bénéficierait. Je le comprends. C’est pourquoi, en plus de cette mesure de clarté, je propose la défiscalisation des dépenses faites à destination des maîtresses. De cela, le pays tirera un triple avantage : d’abord l’encouragement à l’achat de biens de luxe, qui contribuera au redressement productif de la France (on sait que l’industrie du luxe est un des phares de notre économie) ; ensuite la possibilité pour de nombreuses jeunes femmes de fréquenter des milieux (intellectuels, etc.) qu’elles n’auraient sans doute jamais pu connaître sans cela ; enfin un soulagement pour les épouses qui, en plus de devoir travailler pour leur grande majorité, doivent en plus supporter le désir d’un homme qui parfois les lasse (oui, nous autres hommes devons regarder cette réalité en face, c’est cela le progressisme).
Depuis des années, la France (et une bonne partie de l’Europe avec elle) souffre d’un mal qui semble incurable: le
Qu’a un jeune homme, un peu limité intellectuellement, mais 




